Lutte contre l’Ambroisie à feuille d’Armoise

L’ambroisie une plante envahissante qui nuit à la santé

Ambrosia artemisiifolia, l’ambroisie à feuilles d’armoise, communément appelée Ambroisie, est une plante envahissante qui est apparue pour la première fois en France à la fin du XIXe siècle.

Son pollen est très allergisant, il suffit de quelques grains de pollen par mètre cube d’air pour que les symptômes apparaissent. 6 à 12 % de la population exposée sont allergiques à l’ambroisie. Depuis environ 20 ans, elle est en pleine expansion et colonise une grande partie de la France. Les pollens sont libérés d’août à septembre avec généralement un pic vers la mi-août.

La préfecture communique à la population des documents afin d’identifier et de lutter contre la prolifération de cette plante qui menace de plus en plus la santé des plus fragiles.

Dans tous les cas, il est important de signaler l’Ambroisie sur le site dédié : http://www.signalement-ambroisie.fr/

Plaquette de l’état des lieux dans le Cantal :

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Plaquette du plan d’action départemental :

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Reconnaître l’ambroisie

Les feuilles : Larges, minces, très découpées, elles sont du même vert sur chaque face (ce qui les distingue des feuilles de l’armoise). Pas d’odeur quand on froisse la feuille entre les doigts.

La tige est généralement poilue, solide et fortement ramifiée d’une hauteur de 70 cm en moyenne.

Les fleurs : Petites et verdâtres, elles sont disposées à l’extrémité des tiges. Les fleurs mâles et femelles d’une même plante sont séparées.

Petites et verdâtres, elles sont disposées à l’extrémité des tiges. Les fleurs mâles et femelles d’une même plante sont séparées.

  • Les fleurs mâles sont groupées en longs épis bien visibles,
  • les fleurs femelles sont très discrètes, insérées à l’aisselle des feuilles à la base des épis « floraux », isolées.

Recensement des mares sur le territoire de la Truyère cantalienne

Saint Flour Communauté lance un projet de restauration des trames vertes et bleues (autrement dit l’écologie terrestre et aquatique) sur la Planèze et sur la Truyère cantalienne. Dans ce cadre, le conservatoire d’espaces naturels (CEN) d’Auvergne et le centre permanent d’initiative pour l’environnement (CPIE) Haute-Auvergne ont pour mission d’inventorier les mares du territoire. En effet, outre l’aspect paysager, culturel ou leur rôle dans l’abreuvement du bétail, les mares présentent un enjeu pour la biodiversité et sont indispensables au développement d’espèces reconnues comme “très vulnérables”.

L’objectif est donc de recenser les mares dans un premier temps, avec l’aide de la population locale.

Vous pouvez les localiser sur la carte ci-dessous, les nommer sur le tableau ci dessous (cliquez dessous pour afficher en grand et imprimer), et envoyer le tout par courrier ou par mail à :

Evéa Mautret : evea.mautret.cpie15@orange.fr, tel 04 71 48 49 09

Julien Tommasino : julien.tommasino@cen-auvergne.fr, tel 09 70 75 04 95

N’hésitez pas à les contacter pour plus d’infos.

Un outils de pointage des mares est aussi disponible en ligne à l’adresse www.cartes.cen-auvergne.fr.